L’ISM brille au concours des IRSC sur les communautés linguistiques en situation minoritaire.

L’ISM brille au concours des IRSC sur les communautés linguistiques en situation minoritaire.

Nombreux.se chercheurs.es de l’ISM ont reçu des subventions de la part des Instituts de recherche de Santé du Canada (IRSC) afin de soutenir leurs différents projets dans le cadre du concours portant sur l’amélioration de la recherche en soin de santé des communautés en situations minoritaires au Canada. 

Représenté dans 5 projets sur 11 retenus, l’ISM réalise un taux de 45% à ce concours. L’Institut du Savoir Montfort affirme ainsi à travers son département de recherche, son statut de pionnier de la mobilisation et la valorisation des savoirs en français. 

Une communauté de recherche pour améliorer les services de santé pour les communautés francophones en situation minoritaire au Canada.

Financé à hauteur de 100 000$, ce projet est mené par Dre Lise Bjerre, titulaire de la chaire en médecine familiale, Dre Marie-Hélène Chomienne, Dr Alain Gauthier , Dre Josette-Renée Landry, Dr Denis Prud’Homme, Dr Peter Tanuseputro, soutenu par un groupe de chercheurs.es. Il vise à construire et valider un outil de référence sur les informations linguistiques afin de favoriser la collaboration en matière de recherche qui permettra d’améliorer les services de santé offerts aux francophones vivant en situation minoritaire au Canada. Cet objectif sera atteint en rassemblant un réseau national de chercheurs.es et de collaborateurs travaillant sur ou intéressés.es par l’étude de la santé et des soins de santé des communautés francophones en situation minoritaire. Le réseau produira des recommandations et des outils pour renforcer la capacité de recherche et la collaboration à travers le Canada. 

Effet d’une intervention de coaching sur le bien-être et la détresse des médecins francophones dans les communautés de langue officielle: un essai contrôlé randomisé.

Ce projet a reçu une subvention de 100 000$ et est mené par le Dr Sylvain Boet, Dre Manon Denis Leblanc et collègues. Le but est d’évaluer le coaching de vie sur la qualité de vie, la détresse et l’épuisement professionnel chez les médecins francophones des communautés francophones en situation minoritaire au Canada. Pour se faire, les chercheurs.es mèneront une étude dans laquelle les médecins francophones au service des patients francophones en situation minoritaire seront répartis au hasard en deux groupes : soit ils recevront du coaching par un coach professionnel (groupe intervention), soit aucune intervention (groupe témoin). Les participants du groupe coaching recevront un total de 3,5 heures de coaching en séances réparties sur 5 mois. Les participants du groupe témoin ne recevront aucune intervention.

Le coaching par des coachs professionnels certifiés est une solution prometteuse, concrète et immédiatement applicable qui peut soutenir le bien-être des médecins francophones œuvrant dans des communautés francophones en situation minoritaire. En réduisant la détresse et l’épuisement professionnel des médecins francophones, le coaching peut améliorer l’offre et la qualité des soins en français pour les patients francophones en situation minoritaire. 

Comprendre les obstacles à l’accès aux soins de santé et les besoins en matière d’information sur la santé et les ressources communautaires des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada, en explorant l’interaction entre le statut de langue minoritaire et les contextes culturels et communautaires.

Menée par Dre Sharon Johnston, Dre Sylvie Grosjean, Dr William Hogg et collègues, cette étude effectuera une analyse secondaire des données rapportées par les patients afin d’examiner les obstacles à l’accès aux soins de santé ainsi que les besoins en information sur la santé et les ressources communautaires des membres des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) au Canada. Elle tiendra compte de l’intersectionnalité du statut de langue minoritaire et des contextes culturels et communautaires. Cette étude passera par des analyses de méthodes mixtes sur les données combinées de deux études d’évaluation transversales répétées en cours, auxquelles participent 340 fournisseurs de soins primaires s’occupant d’environ 450 000 patients. Cette étude a reçu une subvention de 99 740$  

Remédier à la pénurie de ressources professionnelles au sein des CLOSM : renforcement des stratégies de recrutement et de rétention au profit des communautés francophones et acadiennes du Nouveau-Brunswick.

Le  Dr Martin Lauzier, en collaboration avec une équipe de chercheurs.es de l’Université de Moncton, dirigée par la professeure Stéphanie Collins, étudiera bientôt les enjeux liés à la rétention et à la fidélisation du personnel de santé dans les communautés linguistiques minoritaires (communément appelées CLOSM). Ce projet a récemment été financé par les IRSC pour un montant total de 97 357 $. Le Dr Martin Lauzier est impliqué dans cet important projet de recherche par le biais de sa Chaire de recherche Addoceo, en développement des ressources humaines en santé (ISM-UQO). 

Depuis 2008, le Réseau de santé Vitalité (Réseau), dont la langue de fonctionnement est le français, dessert des CLOSM réparties dans quatre zones géographiques. Or, une centaine de postes de médecins et environ deux cents postes d’infirmières immatriculées sont à pourvoir sur le territoire administré par le Réseau. Devant cette réalité, cumulée à la crise sanitaire actuelle, il est impératif de renforcer les stratégies de recrutement et de rétention du réseau pour assurer sa viabilité et maintenir des services et soins de santé qui répondent aux besoins des CLOSM. Dans une dynamique de co-création de connaissances, ce groupe de chercheur a ainsi établi un partenariat auprès dudit réseau. Les résultats de cette étude permettront à notre partenaire d’identifier et de mettre en œuvre des solutions concrètes qui émanent de son contexte afin d’augmenter le taux de recrutement et de favoriser le maintien des professionnels en poste. 

Effet de la langue utilisée lors de l’évaluation cognitive auprès de francophones en situation minoritaire présentant divers niveaux de bilinguisme : vers l’élaboration de lignes directrices pour le dépistage sécuritaire des troubles cognitifs à l’aide du Montreal Cognitive Assessment (MoCA). 

Co-titulaire de la Chaire de recherche de l’Université d’Ottawa et de l’Institut du Savoir Montfort sur la santé des francophones de l’Ontario, Dre Jacinthe Savard mènera ce projet de recherche avec la Dre Geneviève Lemay, la Dre Katrine Sauvé-Schenk et collègues. Ce projet vise à identifier l’effet de la langue utilisée lors d’une évaluation cognitive (MoCA) avec des participants bilingues. Spécifiquement, le projet cherche à évaluer si les résultats au MoCA passé en français diffèrent de ceux passés en anglais pour des francophones en milieu linguistique minoritaire, en fonction du degré de bilinguisme du participant et de son niveau de fonctionnement cognitif. L’étude recrutera 200 participants de plus de 55 ans qui répondront à des questions au sujet de leur profil de bilinguisme (âge d’acquisition, utilisation et compétence dans chacune des deux langues), passeront le MoCA dans les deux langues et des évaluations objectives de leur compétence linguistique dans les deux langues. Les résultats serviront à suggérer des lignes directrices pour l’évaluation des personnes bilingues. Ce projet a reçu une subvention de 90 989$. 

Plus de détails

Nos initiatives

  • Essais cliniques sur la COVID-19

    Avec l’expertise de Christine-Nadia Compas et Mélodie Potvin, coordonnatrices de recherche clinique, des chercheurs cliniciens membre à l’ISM sont impliqués dans des essais cliniques sur la COVID-19.

     

  • ATTACC: Traitement Antithrombotique pour Améliorer les Complications de la COVID-19
    Un essai clinique randomisé, adaptatif Bayésien, multicentrique, ouvert et prospectif visant à établir si une anticoagulation parentérale à dose thérapeutique améliore les résultats des patients hospitalisés avec la COVID-19 (par exemple, réduit l’intubation ou la mortalité).

    Investigateur Principal du Site (PI): Marc Carrier, M.D., Chercheur Membre à l’ISM

    Co-Investigateur du Site (Sub-I): James Zhang, M.D.

    Coordonnatrice principale de l’étude à l’ISM: Mélodie Potvin

    Promoteur: Université de Manitoba 

    Investigateurs Principaux de l’étude: Ryan Zarychanski, M.D., EwanGoligher, M.D., and Patrick Lawler, M.D.

    Référence
  • Traitements pour la COVID-19 : Bras Canadien de l'Essai Clinique SOLIDARITÉ (CATCO)

    Cette étude est un essai clinique adaptatif, randomisé, ouvert et contrôlé, réalisé en collaboration avec des pays du monde entier par l’intermédiaire de l’Organisation mondiale de la santé.

    Indicateurs de résultats primaires:
    Efficacité des interventions évaluée par le taux de mortalité, toutes causes confondues [Délai : 29 jours].
    Le taux de mortalité, toutes causes confondues, est évalué au congé de l’hôpital.

    Cette étude est destinée à permettre de multiples adaptations, notamment : i) le paramètre primaire lors de la première analyse intermédiaire, sur la base des caractéristiques de performance, à la fois dans ses caractéristiques et dans le temps, avec des calculs adaptés de la taille de l’échantillon effectués pour les nouveaux paramètres primaires ; ii) le bras d’intervention, avec des données émergentes provenant à la fois de l’interne et de l’externe de l’essai, les bras étant abandonnés ou ajoutés sur la base de règles d’arrêt prédéfinies en conjonction avec le DSMB.

    Investigateur Principal du site: Nicolas Chagnon, M.D.

    Sous-Investigateur du site: ​Sarah Mansour, M.D.

    Coordonnatrice principale du site: ​Christine-Nadia Compas

    Promoteur: SunnyBrook Health Sciences Centre

    Investigateurs Principaux de l’étude au Canada: Srinivas Murphy, M.D., and Robert Fowler, M.D., de l’Institut de Recherche Sunnybrook

    Référence
  • N95 vs MM : Masques médicaux vs masques respiratoires N95 pour COVID-19
    Un essai contrôlé randomisé dans lequel les travailleurs de la santé (TS) seront répartis aléatoirement entre les masques médicaux ou les masques respiratoires N95 lors de soins médicaux aux patients atteints de COVID-19. Cet essai contrôlé randomisé multicentrique canadien évaluera si les masques médicaux ne sont pas inférieurs aux masques respiratoires N95 lorsque les travailleurs de la santé dispensent des soins impliquant des procédures ne générant pas d’aérosols. Les travailleurs de la santé seront randomisés pour utiliser, soit un masque médical ou un masque respiratoire N95 dont l’ajustement a été testé, lorsqu’ils prodiguent des soins à des patients souffrant de maladies respiratoires fébriles. Le principal indicateur de résultats est le COVID-19 confirmé en laboratoire parmi les travailleurs de santé participants.
    Indicateurs de résultats primaires: Infection par COVID-19 confirmée par RT-PCR [Délai : 6 mois]
    Nombre de participants dont l’infection par COVID-19 a été confirmée par RT-PCR.

    Investigateur Principal du site (PI): Sarah Mansour, M.D.

    Co-Investigateur du site (Sub-I): Andy Pan, M.D.

    Coordonnatrice principale de l’étude à l’ISM: Christine-Nadia Compas

    Promoteur: Université McMaster

    Investigateur Principal de l’étude: Mark Loeb, M.D., Université McMaster

    Référence
  • L'équipe de l'entretien ménager au coeur d'un projet de recherche

    « Parmi les travailleurs de santé de l’Hôpital Montfort, le personnel de l’entretien ménager a été le premier à contracter la COVID-19. » Cette constatation a amené Marie-Hélène Chomienne, M.D., et plusieurs collaborateurs à mettre sur pied un projet pilote à l’Hôpital Montfort qui va se pencher sur comment les travailleurs de l’entretien ménager font face à la pandémie de COVID-19 et la vivent au quotidien.

    L’équipe de recherche comprend Marie-Hélène Chomienne, M.D., chercheure à l’ISM et médecin de famille; Jean Grenier, M.D., chercheur à l’ISM et Kathleen Lalande, M.D., du service de psychologie de la santé, et Martin Lauzier, Ph. D., chercheur à l’ISM et qui détient une chaire de recherche en psychologie du travail à l’ISM.

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  • L’intelligence artificielle pour détecter la COVID-19

    El Mostafa Bouattane, M.D., chercheur membre à l’ISM et directeur du département de performance, aide à la décision et protection de la vie privée à l’Hôpital Montfort, contribue directement à une recherche pour mettre à contribution l’intelligence artificielle dans le dépistage de la COVID-19.

    Merci à nos collaborateurs:

    File:U moncton logo.png - Wikimedia Commons

     

     

  • Rien n’est impossible pour le duo du laboratoire simulation

    Lors de la formation des instructeurs en simulation du 20 août dernier, Eric Tassé et Gonzalo Blanco, techniciens en simulation médicale et gestion des applications, ont rencontré un grand défi puisqu’ils devaient former quatre nouveaux instructeurs de simulation en pleine pandémie. Comme nos salles étaient trop petites pour respecter la distanciation physique recommandée, ils ont décidé de faire la formation dans trois salles différentes.

     

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  • Télésupervision et télémédecine, les cursus des résidents s'adaptent à la nouvelle réalité

    L’Institut du Savoir Montfort a développé avec les Affaires francophones de l’Université d’Ottawa, un cursus pour la formation des précepteurs en télésupervision et un cursus pour la formation des précepteurs pour l’enseignement à distance. Avec la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa, l’Institut du Savoir Montfort a mis sur pied un cursus pour la formation des étudiants de médecine et résidents pour la télémédecine.

    Lyne Pitre, M.D., CCMF,FCMF, MEdEd, O.Ont, directrice de l’enseignement médical

  • Stages et formations à distance à Montfort, un défi réussi

    En réponse à la pandémie COVID-19, l’équipe qui coordonne les stages des professionnels de la santé (à l’exception de ceux en médecine) a choisi de faire un virage vers le monde virtuel (p. ex. stages administratifs virtuels et orientations virtuelles). En collaboration avec les ressources humaines de Montfort, l’équipe a aussi formé plus de 70 étudiants en tant qu’en infirmière auxiliaire autorisée, préposé aux bénéficiaires, aide-soignante et aide général afin de contribuer à l’effort de recrutement massif. Ces étudiants étaient dans les programmes suivants : sciences infirmières, soins infirmiers auxiliaires, thérapie respiratoire et préposés aux services de soutien personnels entre autres. Un membre de l’équipe a également fait des ajustements de masque N95 pour les étudiants et résidents en médecine ainsi que les employés de Montfort.

    Sophie Ziai, Ph. D., coordonnatrice de l’enseignement professionnel et Claude Gaudert, I.A., coordonnatrice de l’enseignement infirmier

  • Équipement de protection individuelle (EPI)

    L’approvisionnement en EPI était un enjeu majeur au début de la pandémie. L’Institut du Savoir Montfort et Bernard Leduc, M.D., président-directeur général de l’Hôpital Montfort, ont su rapidement établir une collaboration avec Hanan Anis, M.D., chercheure de l’Université d’Ottawa, pour des visières réutilisables. Ils ont développé, puis testé, un prototype et après quelques essais, des visières réutilisables étaient portées sur les étages diminuant ainsi le stress sur l’approvisionnement.

    Merci à Éric Tassé, Gonzalo Blanco, Daniel Bédard, M. Sc.,  Christine-Nadia Compas et Marie-Andrée Imbeault, Ph. D., pour leur participation dans le projet.

    Merci à nos collaborateurs:

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  • Le personnel de l'ISM s'engage pour la cause

    Sophie Audet, éducatrice clinique à l’ISM, a eu la brillante idée de coudre des bonnets de protections pour les infirmières. Elle s’est tournée vers la page Facebook « Buy Nothing » de son quartier après avoir constaté que les bonnets de protection ne pouvaient être portés par tout le personnel en temps de pandémie de la COVID-19, pour éviter une pénurie de matériel.

     

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  • Décontamination des masques N95

    L’approvisionnement des EPI a été tout un défi dans la première vague, il a donc fallu explorer les options réutilisables et aussi, la décontamination. C’est Ursula Dika, M.D., M. Sc., coordonnatrice de recherche, qui a travaillé principalement sur le dossier de la décontamination des N95.

  • Prévenir les infections une vidéo à la fois

    Afin d’aider le groupe de la prévention des infections, Peter McPartland, technicien audiovisuel, a produit des vidéos sur plusieurs thèmes en lien avec la COVID-19 et les mesures de protection.

     

  • Veilles scientifiques à l'appui des décisions

    L’équipe composée de Daniel, Céline, Steve, Ursula et Véronique Synnett a pris connaissance d’une quantité énorme d’information en si peu de temps et a orchestré le partage de fiches d’informations sommaires de la littérature. Ils ont permis à de nombreux professionnels de fonder leur travail sur les meilleures pratiques et ce que l’on connait des évidences scientifiques!

    Céline Delluc, M.D., M. Sc., Daniel Bédard, M. Sc., Ursula Dika, M.D., M. Sc., Steve Levesque, M. Sc., PHRAM, coordonnateurs de recherche, et Véronique Synnett, responsable de la bibliothèque.

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